L’œuf, la tarte et le lapin

Super Fun

On / Off - Wild Honey

On peut dire que cela sent bon l’été, Paris se vide, les températures grimpent et le rythme des journées est plus cool. On ne sait pas pour vous, mais nous, toute cette chaleur nous fait perdre la tête et notre imaginaire est au maximum (comme vous pouvez le constater avec cette vidéo).
Vous allez voir c’est un peu décalé mais en même temps on vous a prevenu la chaleur nous monte à la têteeeee ! Pour cette vidéo, nous avons imaginé trois scenettes de la vie quotidienne qui réagissent au déclenchement du bouton On/Off.

Nous allons un peu nous absenter par ici, car les vacances approchent (hihaaa). Mais promis cela ne sera pas long, (rendez-vous mi-août/fin-août ^^). En attendant, vous pouvez suivre nos aventures estivales sur instagramÀ notre retour, nous aurons encore quelques posts sur le thème de la lumière et Gaëlle a un super projet dont elle doit vous parler. Stay tuned. 

On s’étale un peu avec ce thème mais c’est parce qu’on aime prendre notre temps et nous laisser guider par nos inspirations.

On vous souhaites de belles vacances et surtout laissez parler votre imagination.

À très vite.


On / Off - Wild Honey On / Off - Wild Honey On / Off - Wild Honey
  1. { 26 juillet, 2016 }

    Crazy vidéo avec un amour tout particulier pour vos bruitages (LE CHAT) !




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Les Originaux

Love It

Gif-test

Aujourd’hui on met en “lumière” un joli projet de galerie-librairie spécialisée en littérature jeunesse et qui a vu le jour en ce début d’année. En plein cœur de la rue Saint André des Arts se niche cette galerie-librairie pleine de charme et d’authenticité. Un joli carrelage en damier noir et blanc, des étagères et une grande échelle en bois, le decor est planté, nous sommes bien dans une librairie. Mais le petit plus de cette librairie, c’est aussi d’être une galerie présentant les originaux des illustrateurs, qui donne lieu à des vernissages tous les mois en présence de l’artiste.
Ici on ne vient pas chercher du “mainstream”,  vous y découvrirez une sélection de livres de qualité, destinée aux enfants mais qui pourront aussi plaire aux plus grands, par leur approche graphique ou encore leur rédaction humoristique. 

Ce n’est pas parce que c’est le projet de notre super friend qu’on vous parle de ce lieu, mais c’est parce que chez Wild Honey, on aime les gens qui ont des projets chouettes et inspirants.
Nous étions donc curieuses d’en savoir plus sur l’origine de ce projet et de vous le faire découvrir. Vous êtes prêts pour les présentations ?

Guillemette, dis-nous… tout :


Les Originaux - Galerie Librairie Les Originaux - Galerie LibrairieLes Originaux - Galerie Librairie Les Originaux - Galerie Librairie

Qui es-tu ? Peux-tu nous raconter ton parcours dans les grandes lignes ?
J’ai grandi dans une famille où le goût pour le livre était plus que prononcé (père éditeur, mère correctrice). J’ai eu la chance d’avoir de nouveaux livres toutes les semaines, et “l’histoire du soir” avec mon père reste un des meilleurs souvenirs de mon enfance. Mon intérêt pour les arts graphiques a toujours été prononcé, et j’ai naturellement étudié l’histoire de l’art pendant des années (du lycée au master). En me formant auprès de maisons de vente aux enchères et d’associations culturelles en tant que stagiaire, j’ai pû acquérir le côté plus administratif qui me manquait.

Peux-tu nous présenter le concept de ta galerie-librairie ?
Le principe des Originaux est simple: promouvoir, mettre en avant les illustrateurs jeunesse, par le biais des livres, d’expositions-ventes, de rencontres, d’ateliers. En tant que filiale d’Actes Sud, je bénéficie d’une manne d’artistes avec lesquels une collaboration est envisageable. La plupart du temps, les expositions suivent les sorties littéraires du moment.
Il y a aussi une bonne partie de la librairie qui propose des livres d’arts, notamment photo et art contemporain. Mais tout est “visuel”, vous ne trouverez pas de romans chez moi.

Raconte-nous les origines de ton projet.
Un jour, en parlant à un ami de mes parents qui est illustrateur, je me suis rendue compte que ces artistes, d’un milieu assez spécifique, ne bénéficiaient pas de réseaux de vente, d’animation et de suivi de leurs oeuvres. Une fois publiées, ces illustrations étaient rangées puis oubliées. Pour certaines, des expositions itinérantes étaient organisées, mais 95% d’entre elles n’avaient pas de seconde vie. J’ai trouvé cela dommage, d’autant plus que l’illustration pour la jeunesse m’a toujours graphiquement attirée. Je me suis dit que je ne devais pas être la seule…
J’ai ensuite eu la chance de pouvoir proposer un projet de galerie-librairie à Actes Sud. Ils ont cru en mon projet, et nous avons travaillé ensemble sur le business plan. 6 mois plus tard, les Originaux ouvraient.

Pourquoi avoir choisi le nom “Les Originaux” ?
C’était déjà le nom d’un secteur des éditions Actes Sud (le secteur de locations des oeuvres d’arts). Il semblait assez naturel de le reprendre car:
1 –  je propose des originaux à la vente à la galerie,
2 –  je vais reprendre cette activité de location d’expositions avant fin 2016.
Il faut aussi ajouter que juridiquement, c’était aussi plus facile de reprendre un nom déjà déposé…

Comment choisis-tu tes livres ( tes critères de sélection?)…
Je travaille avec les 4 maisons jeunesse de l’ensemble Actes Sud, mais également d’autres maisons qui leur appartiennent ou avec qui ils coéditent (Textuel, Fondation Louis Vuitton, L’An 2, Photo Poche…). Avec mon représentant et ma collègue, nous étudions le catalogue des sorties et voyons ce qui correspond à notre créneau (de l’illustration, de la photo, de la BD, etc). Sur ces critères nous faisons une sélection qui paraît pertinente pour notre public. De manière générale, toutes les nouveautés “jeunesse” sont reçues au magasin.

Peux-tu nous parler de tes coups de cœurs jeunesse ?
En ce moment, c’est Gaston (Kelly DiPuccio et Christian Robinson, Hélium, 2016), un album pour les petits qui m’a fait craquer ce printemps. C’est l’histoire d’un bulldog qui grandit dans une famille de caniches, et forcément… ça ne passe pas! Alors il fait tout pour devenir un chien “comme il faut”. Il y aussi Les Mous (Delphine Durand, Le Rouergue, 2015) c’est un livre presque “documentaire” sur cette espèce imaginaire qui se fout de tout et a ses propres codes. C’est un livre pour la jeunesse mais qui plaît souvent autant aux parents qu’aux enfants et qui personnellement me faire mourir de rire. Il y a aussi les bandes dessinées de Camille Jourdy que j’aime énormément, c’est tellement simple et proche de la réalité que ça marche. 
Je viens de recevoir Mauvais Genre (Textuel, 2016), un « album photo » qui répertorie toutes les photos amateurs de travestis depuis un siècle, ce livre me touche beaucoup. Ce n’est pas un livre pour ma jeunesse, mais ça fait partie de mes coups de cœur !

Quel(le) artiste rêverais-tu d’exposer dans ta galerie ?
Je suis archi-super fan de l’artiste Rachid Koraichi… Un plasticien et peintre (et graveur, et sculpteur, et calligraphe et… ça ne s’arrête jamais !) algérien, dont j’admire le travail depuis des années. Mon rêve serait de monter une exposition autour de lui. Et il se pourrait que ça se fasse en 2017 (joie) !!

Peux-tu nous dire quel livre a marqué ton enfance ?
C’est une question piège… car le livre qui a marqué mon enfance n’est graphiquement pas très intéressant! Mais il représente beaucoup pour moi. C’est Carline, la marmotte et le renard (Gerda Muller, Éditions des deux coqs d’or, 1973). C’est en fait le livre que ma grand-mère me lisait systématiquement, sans exception, lorsque je dormais chez elle. C’est ma madeleine de Proust, sans autre équivalent. Aujourd’hui encore, quand je le feuillette, j’entends la voix de ma grand-mère et tous les souvenirs ressurgissent, c’est inévitable.
Ernest et Célestine (Gabrielle Vincent, Casterman) a aussi été une série très importante pour moi. J’ai toujours été touchée par la douceur des deux personnages, Ernest un gros ours, et Célestine une toute petite souris.

Vu qu’on est dans l’univers de l’enfance, quel métier voulais-tu faire quand tu étais petite ?
Eh bien, rien à voir avec ce que je fais maintenant !! Pendant des années j’ai voulu…être clown. Quand je me suis rendue compte que bon, ce n’était pas ma vocation, j’ai décidé que je serais traductrice-interprête. Puis quand je me suis rendue compte que je n’étais bonne qu’en anglais (un peu léger, du coup), j’ai voulu être commissaire priseur. Puis quand je me suis rendue compte que le côté artistique n’était pas assez présent… J’ai imaginé le projet dont j’ai la charge aujourd’hui: galeriste-libraire!

Des futurs projets pour cette galerie ?
Que de belles choses ! Un partenariat avec une jeune entreprise (encore un peu secret pour tout vous dire), des expositions à louer, de multiples événements plus divers les uns que les autres (avec la Villette par exemple). Bref, à vous de nous suivre pour en savoir plus !

Et pour finir  car comme tu le sais, la gourmandise c’est un peu notre première passion, un bon plan pour manger dans le quartier ?
C’est un peu mon péché aussi donc:
Ippudo, un nouveau restaurant de tonkotsu japonais (14 Rue Grégoire de Tours, Paris 6e, j’y emmène tout le monde!
Ze Kitchen Galerie (4 Rue des Grands Augustins, Paris 6e), si quelqu’un peut vous y inviter car c’est un restaurant étoilé, c’est un délicieux mélange de tradition française et asiatique.
Azabu (3 Rue André Mazet, Paris 6e), un restaurant authentique japonais où les bentos sont incroyables. Vous l’aurez remarqué, la nourriture asiatique a ma préférence…

Les Originaux – Galerie Librairie
37 rue Saint André des Arts, Paris 6e

www.lesoriginaux.fr
La page Facebook


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  1. { 1 juillet, 2016 }

    C’est passionnant ! Merci pour ce portrait et la découverte des Originaux, j’y passerai :)

  2. { 1 juillet, 2016 }

    Excellent le GIF :))

  3. Noémi
    { 3 juillet, 2016 }

    Génial! Merci de nous faire découvrir ce projet magnifique! Je rêve d’y faire un tour bientôt… Félicitations Guillemette!!!




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Mise à nu

Super Fun

Mise à nu - Wild HoneyMise à nu - Wild Honey
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Mise à nu - Wild Honey
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Le plus dur quand on est un créatif c’est de savoir se renouveler tout en restant fidèle à son “style”. Cela nous permet aussi de nous accomplir à travers de multiples domaines (un peu de prise de risque permet de faire de grandes choses, enfin… c’est notre point de vue ;)). On tente de garder ce style mais toujours en essayant de sortir de notre zone de confort, grâce à l’expérimentation de nouveaux outils ou supports. On ne voudrait pas se retrouver à tourner en rond ou pire se retrouver dans une spirale d’ennui profond.

Même si parfois c’est en procrastinant qu’on trouve de belles idées (ok ok, on va pas commencer à partir dans des discussions philosophiques, on vous épargne le débat). D’ailleurs en parlant de procrastination, si vous ne connaissez pas cette vidéo de TED avec Tim Urban, allez la voir c’est assez drôle.

Mise à nu, c’est un shooting éxpérimental, une mise à nu graphique. Bien sûr, avec encore et toujours de la COULEUR, en veux-tu en voilà (certaines choses ne changent pas einh).
On a eu de la chance de travailler avec une modèle au top, qui a compris exactement ce que l’on voulait, et cela facilite grandement les choses. Merci à Alberta Islander notre modèle, et à notre petit Nico sans qui nous n’aurions pas eu ce super “studio garage” pour le shooting.

Sinon le soleil is back et ça, c’est une bonne nouvelle !
On se retrouve vite.

Happy day, everyone !




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